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Toi, mon
ennemi...le suicide
Toi
mon ami, mon seul ami,
tu t'es enlevé la vie, pourquoi ?
Pourquoi t'es parti sans m'avoir laissé d'écrit ?
Je ne sais pas ce qui t'a tant chagriné... peiné.
Mais sache que tu as laissé derrière toi, une amie blessée.
Pardonne-moi
si je n'ai pas su voir ta détresse... tes S.O.S.
Pardonne-moi si je n'ai pas su voir ton malheur... voir ta
douleur.
Mon
Dieu que je m'en veux de ne pas avoir vu dans tes yeux,
que tu étais si malheureux !
Que je n'ai pas su voir ton désespoir ?
Que je n'ai pas su voir que tu t'enfonçais chaque jour dans ce trou
noir ?
Tu me l'as peut-être dit, mais, pardonne-moi de ne pas l'avoir
compris.
Comme
j'aimerais te parler…de consoler, mais surtout... t'écouter.
J'aurais peut-être compris tout le mépris que tu avais de la vie.
J'aurais peut-être su te faire entendre raison.
La vie n'est pas faite seulement d'illusion.
Ah ! Si je pouvais enlever tous ces “si”
Je sais que ça ne te ramènerait pas à la vie;
mais tu ferais peut-être encore parti de ma vie ?
Avec toi, tu as emporté tous nos secrets.
Mais à moi, il ne me reste que des regrets.
Si tu peux entendre ma prière là où tu es maintenant.
Je te demande pardon; pardon de n’avoir pas su détecter ce désespoir
qui courait en toi.
Je
ne peux pas te juger... te mépriser.
J'essaie seulement de te comprendre et d'accepter ta décision…
j'essaie de m'en faire une raison.
Il y a un vide en moi... TOI.
Quand j’aurais l’arme à l’œil en passant à toi.
Je me souviendrai de ton sourire... de ton merveilleux rire.
Au revoir mon grand ami.
Un poème de Soleil
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